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Mardi 25 novembre, à 19h au Club Convergences, soirée d’échanges et de partage contre les violences faites aux femmes

Une soirée proposée par la CCU et le collectif LGBTQIA+  de La Ciotat, l’Eventail,

avec le Club Convergences et l’Art Hic et Hoc

 

Accueil au Club Convergences à partir de 19h.

Projections de (très) courts métrages inspirés de faits réels qui rendent compte des violences faites aux femmes au quotidien : actes de résistance, moments héroïques ou incidents banals, violence et joie…  des courts qui évoquent le quotidien des femmes à travers le prisme d’histoires vécues. Des témoignages forts, qui appellent à l’insoumission et à la liberté.

Présentation de Violaine Chevrier (La Collective féministe); échanges entre les participant.es à l’issue de chaque projection.

 

Le collectif LGBTQIA+ de La Ciotat, L’éventail offrira un moment Care* Soins Emoji Soins : Massage et bain de pied • Invitation sonore : improvisation musicale pour honorer les femmes et pour envoyer notre souffle collectif contre toutes les expressions de la violence. Corbeille de fruits et extras.
*Joan Tronto, la politiste et féministe américaine, le définit comme « une activité générique qui comprend tout ce que nous faisons pour maintenir, perpétuer et réparer notre monde» (Tronto, 1993)
Bar associatif du Club Convergences et soupes maison proposées par L’Art Hic et Hoc (La Boutique)  à prix doux.
Accès libre et accueil bienveillant pour toutes et tous.

 

 

Un peu d’Histoire …

Depuis sa création par les Nations Unies en 1999, la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes a lieu chaque 25 novembre dans plusieurs pays du monde pour dénoncer les stéréotypes de genre et sensibiliser aux violences à l’égard des femmes. 

À l’origine de cette date : le meurtre des sœurs Mirabal, le 25 novembre 1960

Assassinées par le dictateur Rafael Trujillo, les trois sœurs et opposantes politiques Patria, Minerva et María Tereza Mirabal l’avaient rencontré onze ans plus tôt lors d’une fête mondaine dans leur pays, la République dominicaine. Furieux que Minerva refuse ses avances, le dictateur avait emprisonné et torturé le père des sœurs Mirabal, Enrique Mirabal, en guise de représailles. Cet évènement a précipité l’engagement politique des trois sœurs. Elles participent à l’organisation du mouvement clandestin de contestation du régime et forment, avec leurs maris, le « Mouvement du 14 juin » (en référence à la tentative d’insurrection du 14 juin 1959).

Leur nom de code : « las Mariposas » (les Papillons, en espagnol).

Elles sont arrêtées et torturées à plusieurs reprises pour leurs activités et deviennent rapidement des symboles de résistance à la dictature. Le 25 novembre 1960, les sœurs Mariposas tombent dans une embuscade tendue par des membres des services secrets et sont assassinées. Leur mort soulève l’indignation de tout le pays et conduira à l’assassinat du dictateur quelques mois plus tard.