Samedi 27 septembre, à 19h à La Boutique, Chants d’utopie, 3ème cycle, lecture de Brice Bonfanti
Réunis en neuf chants, trois livres en un nous mènent à de nouvelles épopées où, selon son principe habituel mêlant utopiquement l’historique au mythique, Brice Bonfanti tente à imaginer l’issue, toujours insensée quand bien même mise à distance de ses aberrations et de ses contradictions, d’un univers neuf : « L’oeuf », éternellement en quête de l’inédit d’un monde nouveau dans lequel chimère, politique, religion, biologie et physique au parfum d’utopie se côtoient; des lieux et des figures tirées de notre Histoire se révèlent au travers de croisements et de situations dans nombre de pays de notre planète.
Neuf chants où l’auteur s’empare de l’espérance d’un temps retrouvé consacré à la recherche de la création d’un monde, autre.

En ce troisième cycle des Chants d’utopie, Brice Bonfanti, dans un foisonnement baroque de printemps et de forêt primaire, nous mène à un nouveau chant exploratoire en ces champs immenses que sont l’Histoire, l’anthropologie (anarchiste), la mystique, la biologie, le mythe, l’écologie, et la peinture.
Pour moteur, la sphère du possible et de l’inconnu qui nous emporte vers le souffle de l’utopie animant tous les lieux et les temps.Comme autant de visages pluriels en recherche d’un Mieux ou d’un Bien d’un autre monde qui, enfin, soit le nôtre, des figures apparaissent, qui nous font voyager :Dihya, reine guerrière Amazigh qui se réfugie au fond d’un puits pour échapper à l’esclavage, au viol et au pillage, Ounouogha, enfant chamane de Sakha, en Sibérie, qui discerne dans le ciel un animal universel, Mandrin, contrebandier prodigue en Dauphiné, qui se voit dans l’obligation de capturer au matin venu ses rêves échappés durant la nuit, Antoni, drapier hollandais qui découvre les premiers aborigènes, à l’origine des vivants peuplant la Terre : les bactéries, Palghat en Inde, paysanne warlie, peintre selon la coutume des femmes de son peuple aborigène, dont l’art s’épanche sur le globe, Komachi accompagnée d’un robot, une poétesse nippone amoureuse d’un Aïnou.

Brice Bonfanti, poète-œuvrier. Né Frigau en 1978, Avignon. Conservateur des bibliothèques à Grenoble, aujourd’hui à Martigues. Depuis l’an 2000 à Milan, écrit en premier lieu l’un après l’autre des Chants d’utopie, et les dit, psalmodie, en public, audibles sur son site : www.bricebonfanti.com. Les Chants d’utopie sont publiés aux éditions Sens&Tonka, par cycles de neuf chants. Neuf cycles ont été annoncés. Collabore aux revues Catastrophes, Lundi Matin, 591, Contrelittérature, L’Intranquille…
A La Boutique, rue des Frères Blanchard à la Ciotat.
Entrée libre.
Bar associatif et restauration légère à prix doux.


