En juillet, au Cercle de la Renaissance, Les murs parlent au Chili, une exposition photos de Joël Galiay
A la fin des années 1960, le Chili est dirigé par des gouvernements conservateurs qui détiennent tous les moyens d’information.
La gauche chilienne s’empare des murs comme moyen d’expression.
Les peintures murales deviennent l’ outil qui contourne la presse contrôlée par les élites leur permettant ainsi d’exprimer des idées et des valeurs.
Puis sous la dictature Pinochet à partir de 1973, les peintures murales perdurent mais l’organisation est différente.
Toute opposition politique étant menacée de répression violente, des brigades de muralistes vont utiliser les murs comme espace de résistance et de lutte, comme journal vivant qui dénonce la torture, les disparitions, comme témoignage de ceux que la dictature voulait effacer.
Après la fin de la dictature, la tradition muraliste est réinvestie comme patrimoine culturel et outil de mémoire.
Les photos exposées sont en vente au profit de la solidarité avec la Palestine.
Le Cercle de la Renaissance, avenue Galliéni à La Ciotat (face à la Poste)


