Du 24 au 28 novembre, des actions autour de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes
Une série d’initiatives ouvertes à toustes ; mobilisez-vous !!!!
………………….., de 18h à 20h au Club Convergences, fabrication de pancartes et répétition des chansons pour la marche du 28 novembre :
L’hymne des femmes

à écouter ICI
Agnes Bihl, La marche des femmes
à écouter ICI
Mathilde, A la gloire des femmes en deuil
à écouter ICI
Un violeur sur ton chemin (adaptation française d’une chanson popularisée par le groupe Las Tesis, un violador en tu camino)


Mardi 24 novembre, à 19h à La Boutique, projection de courts métrages sur les violences faites au femmes et Cercle de paroles.
La soirée pourra se poursuive, selon la météo et les envies de chacune, par la fabrication de pancartes pour la manifestations du 28/11 ou d’affiches qu’on pourra ensuite aller coller.
Co-voiturage ou pédibus pour assurer à chacune un retour en toute tranquillité.

Samedi 28 novembre, marche citoyenne, festive mais engagée, à l’initiative de la Collective Féministe, avec le soutien de la CCU, Amnesty International Aubagne/La Ciotat, L’Eventail / La Ciotat LGBTQIA+.
Départ 10h devant le théâtre de la Chaudronnerie
Déambulation dans le Centre Ville de La Ciotat et arrivée Place du 8 mai 45 vers 11h30.

Samedi 28 novembre, à partir de 19h, au Club Convergences (rue Emmanuelle Taurel, derrière le cinéma Lumière), soirée Ondes Féministes.
Garderie d’enfants à l’atelier A.Polina






Un peu d’Histoire …
Depuis sa création par les Nations Unies en 1999, la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes a lieu chaque 25 novembre dans plusieurs pays du monde pour dénoncer les stéréotypes de genre et sensibiliser aux violences à l’égard des femmes.
À l’origine de cette date : le meurtre des sœurs Mirabal, le 25 novembre 1960
Assassinées par le dictateur Rafael Trujillo, les trois sœurs et opposantes politiques Patria, Minerva et María Tereza Mirabal l’avaient rencontré onze ans plus tôt lors d’une fête mondaine dans leur pays, la République dominicaine. Furieux que Minerva refuse ses avances, le dictateur avait emprisonné et torturé le père des sœurs Mirabal, Enrique Mirabal, en guise de représailles. Cet évènement a précipité l’engagement politique des trois sœurs. Elles participent à l’organisation du mouvement clandestin de contestation du régime et forment, avec leurs maris, le « Mouvement du 14 juin » (en référence à la tentative d’insurrection du 14 juin 1959).
Leur nom de code : « las Mariposas » (les Papillons, en espagnol).
Elles sont arrêtées et torturées à plusieurs reprises pour leurs activités et deviennent rapidement des symboles de résistance à la dictature. Le 25 novembre 1960, les sœurs Mariposas tombent dans une embuscade tendue par des membres des services secrets et sont assassinées. Leur mort soulève l’indignation de tout le pays et conduira à l’assassinat du dictateur quelques mois plus tard.

